Francine's profileAu pays de GirofléePhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    November 21

    Ouverture de mon 2ème blog Images magiques de Giroflée

    Il me fait plaisir de vous invitez à faire partie de mon réseau
    Pour accéder à mon 2ème blog
    qui regroupe l'ensemble de mes créations
    et que je vous offre par le biais de ce blog
     
    Faire une demande d'autorisation
    Le lien est le suivant:
     
     
    ou tout simplement par le lien du profil
     
     
    Bienvenue aux personnes intéressées
     
    Ce sera une joie de vous accueillir
     
    Girofléexxx
    November 02

    Fais dodo petit oiseau

    La plupart des oiseaux sont des créatures diurnes.  Les oiseaux de la cour se retirent pour dormir quand la nuit tombe et ne reprennent leur activité qu’au lever du jour. L’heure du dodo varie selon les espèces.  La plupart du temps les cardinals, les bruants et les tourterelles sont encore aux mangeoires quand les moineaux domestiques et les pigeons ont quitté pour la nuit.

    Pour dormir, l’oiseau se cherche un endroit où il sera à l’abri des prédateurs et du mauvais temps bien souvent. La cavité des arbres et les nichoirs bien placés sont des lieux de choix pour beaucoup d’espèces.  Une étude a démontré que les cardinals et les moqueurs qui dormaient dans un fourré économisaient au moins un tiers de l’énergie qu’ils auraient consommé en se réchauffant autrement.  Une autre étude faite en Russie a conclut que le compagnonnage d’hiver chez les roitelets huppés permettait à 0°C de réduire les pertes de chaleur de 23% quand ils passaient la nuit à deux et de 37% si l’abri réunissait trois oiseaux.  Certaines hirondelles arrivant tôt au printemps lorsque le froid n’a pas tout à fait quitté vont également se blottir les unes contre les autres durant la nuit.  Plus il y a d’oiseaux réunis plus ils ont l’avantage de se réchauffer mutuellement.

    Dans les régions où les hivers sont durs, certaines espèces d’oiseaux comme les moineaux domestiques construisent des nids d’hiver qui sont plus petits qu’un nid qui sert à la nidification mais bien garnis de plumes.  Les pics mineurs et les pics chevelus creusent des trous où ils passeront les nuits et bien souvent pour les sittelles elles utilisent les nichoirs.

    Plusieurs espèces prendront l’habitude de passer la nuit dans des perchoirs collectifs, c’est le cas des carouges, des quiscales et des vachers qui forment d’immenses volées pour se réfugier dans les arbres au crépuscule. Dans les villes ont peut apercevoir bien souvent de gros rassemblements d’étourneaux sansonnets.

    Chez l’oiseau dormir est un excellent moyen d’économiser l’énergie en dehors des periodes d’activités .  Aussi les prédateurs remarquent beaucoup moins un oiseau qui est endormi car il demeure silencieux et immobile. 

    Souvent il nous arrive d’apercevoir des oiseaux la tête enfouie sous leurs ailes, on pense qu’ils dorment mais c’est très rare qu’une espèce adoptera cette position inconfortable, c’est plutôt une pause qu’ils font quand ils sont placés de cette façon-là, car cette posture comprend également le bec enfoncé sous l’épaule et une patte repliée très souvent.

    Pour dormir ils gongleront leur plumage pour garder le plus de chaleur possible.  Certaines espèces limitent leur dépense d’énergie en abaissant la température de leur corps un peu  comme un thermostat, c’est tout de même bien fait la nature, c’est le cas de la mésange à tête noire qui durant la nuit chute sa température à 10°C et sa fréquence respiratoire passe de 95 à 65 cycles par minute, elle économise donc 20%.

    D’autres espèces alimentent leur fournaise énergitique durant une partie de la nuit en emmagasinant de la nourriture en fin de journée.  Les gros-becs errants accumulent des graines dans leur jabot ainsi que d’autres oiseaux.

    Une espèce se distingue dans sa lutte contre le froid c’est l’engoulevement de Nutall, c’est le seul oiseau à hiberner. Cet oiseau insectivore qui pèse environ 60g malgré ses 20cm de longueur, voit sa température corporelle baisser à 5 ou 6 °C durant deux ou trois mois.  Assez spécial.  Si toutefois il est dérangé il peut s’enfuir brusquement mais sa température prendra quelques heures avant de revenir normale.

    engoulevent 

    Engoulevent de Nutall

    Peut-être aurez-vous la chance durant l’hiver d’apercevoir de grosses volées d’oiseaux se rendant à leur dortoir avant la nuit, c’est tout un spectacle.

    BONNES OBSERVATIONS!

    cadeaudecricri

    May 06

    Si j'étais un oiseau...

     

      

     

      

     
     
    Assise sur un banc dehors tout en regardant la nature et la faune ailée, je me suis mise à rêver à haute voix:
    Si j'étais un oiseau, je volerais très haut dans ce beau ciel bleu vivant une grande liberté.
    Un oiseau passa à ce moment-là et vint se percher sur une branche près de moi.
     
    Soudain j'entendis une petite voix, je tendis l'oreille...
     
    C'était l'oiseau qui ne parlait, mais quelle surprise...
    -  Hey toi, j'ai entendu ta phrase en passant au vol, je tiens absolument à te dire que oui c'est beau le ciel bleu mais méfies-toi quand même les rapaces peuvent t'attraper si tu deviens un oiseau.
     
    Toute étonnée je lui répondis:
    Mais à ce moment la je choisirai un arbre bien garni comme tu fais et je m'y cacherai.
     
    Il me dit:
    -  Peut-être oui mais n'oublies pas que les faucons, les éperviers foncent très bien dans les arbres pour nous trouver et nous déguster.
     
    Mais si j'étais un oiseau, j'aurais toute la nature pour choisir un endroit magnifique pour élever ma petite famille.
     
    Tout surpris mon ami ailé me regarda et dit:
    -  C'est vrai que j'aime beaucoup les arbres, si tu savais le travail que j'y met pour construire un nid pour mes petits, cherchant un endroit bien caché, je dois transporter chaque brindille une à une, trouver tous les matériaux dont j'ai besoin, ensuite placer le tout avec mon bec en tournant, tressant, c'est tellement long et malgré la fatigue je dois continuer.
     
    Je lui répondis alors:
    Mais si j'étais un oiseau, je couverais mes oeufs pendant une certaine période je pourrais alors me réposer.
     
    Il me jeta un regard de découragement en disant:
    -  Tu ne pourrais pas te reposer aucunement, il y a les oeufs à tourner, je dois également me nourrir, surveiller mon nid et ma couvée pour ne pas qu'un prédateur se nourrisse de ma future famille.  Si tu verrais l'énergie qu'on y met, et quand les oeufs seront éclos tu devras nourrir chacun de tes petits pour ne pas en perdre un, les faire engraisser pour qu'ils puissent quitter le nid, et quand ils auront quitté, tu devras leur donner des leçons de vol, leur montrer comment se nourrir seul.  Tu sais j'y passe une très grande partie de l'été.
     
    Je dis alors à mon ami pour l'encourager:
    T'en fais pas, tu vois si j'étais un oiseau je partirais en voyage à l'automne, évitant le froid et la neige de l'hiver.   J'irais me reposer dans les pays chauds tout comme toi tu le fais.
     
    Il dit:
    -  Si tu savais comment le voyage est long et dangeureux, traverser des étendues d'eau sans se nourrir, surveiller partout pour ne pas se blesser, chercher de la nourriture tout le long du trajet, ça prend tellement de jours se rendre, certains de mes amis disparaissent n'ayant pas eu la force de poursuivre le voyage, d'autres se font attraper par les oiseaux de proies et il y a ceux qui frappent les édifices.  On perd tellement de poids ça affaiblit beaucoup également, tu serais surprise.  Rendu à destination, on passe tellement de temps à chercher notre nourriture et surveiller les prédateurs et ensuite,  planifier le voyage de retour en se nourrissant assez , voyage qui risque d'être aussi périlleux.
     
    Je le regardai toute triste et déçue et lui dis:
    Je ne crois pas que je serai un oiseau finalement, tu vois je croyais que c'était facile la vie d'oiseau mais je te trouve tellement courageux, je t'admire beaucoup, que de détermination, tu vaux énormément à mes yeux.  Je continuerai donc de t'observer car tu es extraordinaire et tu m'as appris tellement aujourd'hui, tellement.
     
    L'oiseau s'envola, en le regardant partir je me suis dit jamais je n'oublierai cet oiseau, car il m'a fait un cadeau énorme, rien n'est facile dans la vie mais ça vaut la peine de continuer d'avancer.
     
                                                                                                                                     Giroflée
     
     
     
    Un merci tout spécial à Belle Ange Nathaly pour ce cadre de toute beauté de sa création.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

     

    February 15

    Les oiseaux au fil des saisons

    En ornithologie, chaque saison à son lot de surprises.  Les périodes migratoires, la parade nuptiale, la nidification, l’éducation des petits, le chant des oiseaux qui changent selon les périodes, la mue, le changement de couleurs dépendant des saisons, la nourriture que nos petits amis ailés trouvent (car dépendant des espèces, certaines peuvent s’accomoder de fruits durant l’hiver quand en d’autres temps ils seront insectivores comme le merle d’Amérique qui en est un très bon exemple).  Chaque moment nous apportent beaucoup en nouveautés et en connaissances.

    Les périodes migratoires il y a bien évidemment celle du printemps, celle que j’adore d’ailleurs, elle dure du 15 mars au 15 juin.  Le retour de tellement d’espèces qui se sont sauvés de la neige et du froid, une période extraordinaire pour découvrir et apprendre sur les oiseaux et voir apparaître bien souvent des espèces qui ne nous ont jamais visité, car malgré l’aire de répartition des différentes sortes , nos visiteurs n’ont pas vraiment de frontière.  On peut donc découvrir de magnifiques oiseaux qui ne vivent pas nécessairement dans nos régions ou qui se font très très rares .  La période migratoire de l’automne commence le 15 septembre et se termine le 15 décembre.  Le temps ou beaucoup nous quittent.  très belle migration également mais plus triste évidemment lorsqu’on voit nos amis partir de nos  mangeoires et le silence qui se fait de plus en plus autour de nous dans les arbres.  Mais c’est aussi le temps de préparer nos mangeoires pour nourrir nos petits amis qui passeront le temps froid avec nous.  Car malgré le froid et la neige l’hiver nous réserve parfois de belles surprises, le dur-bec des sapins par exemple, les bruants des neiges qui nous arrivent par centaines, les jaseurs qui viendront chercher tous les fruits restants dans nos arbres, tel le pommetier, le sorbier d’Amérique, les amélanchiers du Canada et plusieurs autres.  On peut également durant la saison hivernale voir apparaître des becs-croisés si ceux-ci manquent de nourriture en forêt soit les fameux cônes qui se font parfois rares certaines années.  Et que dire du visiteur merveilleux qu’est le fameux harfang des neiges, l’observer c’est une chose que je souhaite à tous les amateurs d’oiseaux.  Merveilleux comme oiseau, un plaisir pour les yeux il est fabuleux, d’une grosseur et d’une envergure vraiment impressionnante. C’est une vrai beauté, marchant sur la neige à la recherche de rongeurs sous la neige il a une très bonne ouie et les entends bien.  Celui que j’ai eu la chance d’observer se trouvait dans la paroisse voisine il a été présent à cet endroit tout l’hiver de cette année la. Et je souhaite un jour avoir la chance d’en revoir un.   Voici sa photo à l’endroit où il se trouvait chaque jour.

    Harfang

    L’ornithologie procure beaucoup de paix et de belles découvertes, en connaître jour après jour sur toute cette faune ailée qui se trouve si près de nous, c’est passionnant.

    BONNES OBSERVATIONS!!!

     

    sign