Francine's profileAu pays de GirofléePhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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October 16 L’épervier brunIl ne passe jamais inaperçu. N’ayant peur de rien il fonce sur sa proie avec une grande précision, il peut manquer son coup bien sûr, lorsque l’oiseau qu’il visait prend la fuite . Mais il n’abandonnera pas tout de suite, il peut le poursuivre dans les brousses au risque de se casser les ailes ou le cou. L’épervier brun est un oiseau de proie qu’on peut observer en toutes saisons, certains d’entres eux migreront mais beaucoup resteront. Mesurant 28 à 36 cm, ses ailes sont courtes et arrondies et ont une envergure de 51 à 71 cm. Le dessus de l’épervier brun adulte est gris-bleu ainsi que sa calotte et sa queue carrée et le dessous clair à barres brun roussâtre paraissant presque noir. L’immature lui aura les rayures grossières sur la poitrine et plus claires. On remarque parfois durant l’été que les immatures même en visant bien manquent de pratique dans leur chasse, mais ils sont en apprentissage ce qui est tout à fait normal. Adulte Cet été j’en ai vu à différentes reprises. Il est tenace parfois. Et s’il ne réussit pas à attraper son repas, souvent il se perche très près où il peut voir comme il faut et si un oiseau laisse entendre un chant ou se présente dans les environs sans se rendre compte de la présence de l’oiseau de proie (ce qui est courant chez les jeunes ), l’épervier brun bougera la queue, comme un chien qui est content, sa façon de dire enfin mon repas qui arrive. Il se nourrit de petits oiseaux, pouvant même les capturer au vol et les emporter pour les manger, et comme je l’ai déjà mentionner dans un billet concernant les prédateurs, un oiseau de proie qui attrape reviendra un bon bout. L’hiver j’ai souvent remarqué que pendant une tempête de neige , on le voit arriver très souvent. Évidemment que des oiseaux qui se rassemblent pour se nourrir aux mangeoires c’est moins difficiles à trouver par mauvais temps que de chasser ça et là, la visibilité étant moins bonne souvent les proies ne le voient pas toujours arriver. Nichant 1 fois par année, de 3 à 8 oeufs blanchâtres à taches foncées seront pondus dans un nid comme une plate-forme de branches et garnis d’écorce qu’il placera dans un arbre à une hauteur variant entre 3 mètres et 27 mètres ce qui est très haut. Comme la plupart des oiseaux de proie, la durée de l’incubation et de l’emplumage des oisillons éperviers bruns est plus longue qu’un petit oiseau . Les oeufs avant d’éclore prendront 32 jours et l’emplumage durera pratiquement le même temps. Lors d’une promenade en forêt durant la période de nidification de l’épervier brun, j’ai eu vraiment peur et c’était dans les premières années que j’apprenais l’ornithologie, j’ai appris d’une façon très spéciale cette fois-là. En arrivant dans une petite clairière j’aperçois un oiseau qui fonçait rapidement sur moi, sans avoir le temps de réfléchir à quoi que ce soit car il arrivait vraiment vite vis à vis ma figure, je me suis tassée la tête me faisant frôler le côté droit lors de son passage, mais c’était bien un épervier brun mettons que je l’avais vu d’assez près pour m’en rendre compte, il ne m’aurait pas blessé il ne voulait que m’intimider car je devais être très près de son nid sans savoir. J’ai alors pris la décision que mettre fin à ma promenade cette journée là, l’épervier brun qui comme bruit lorsqu’il est inquiet laisse entendre une série rapide de kek kek kek kek, m’a suivi tant que je n’ai pas été sortie de la forêt car j’entendais dans le haut des arbres ce fameux bruit qu’il faisait. C’est un souvenir inoubliable pour moi. L’épervier brun est un oiseau vraiment impressionnant à observer, dans ses attaques comme dans ses agissements lorsqu’il guette dans les arbres. BONNES OBSERVATIONS! February 26 Les oiseaux de proieÀ mes débuts en apprentissage ornithologique, les oiseaux de proie je les qualifiais d’oiseaux méchants, j’employais le mauvais mot. Méchant non, comme les oiseaux qui se nourrissent à notre poste d’alimentation, il a besoin de manger. Ce sont plutôt de véritables chasseurs, tenaces et surtout très débrouillards qui sont vraiment impressionnants à observer. Ils gagnent à être connus. C’est évident qu’ils peuvent faire sursauter les premières fois qu’on les apercoient. Mais la nature est faite ainsi, si eux se nourrissent d’oiseaux, de rongeurs, de lièvres, de poissons pour certains. C’est pour survivre. C’est ainsi qu’est constitué l’équilibre de la nature. Plusieurs sont adeptes des oiseaux de proie ce sont des oiseaux très spéciaux. Mais qui sont ces oiseaux, en fait les plus courants , ceux qui repèrent notre poste d’alimentation, nos visiteurs dans les arbres des alentours et sur notre pelouse. Pour ma part, ceux que j’ai le plus souvent apercus : la crécerelle d’Amérique très courante, le faucon pélérin d’une vitesse remarquable, l’épervier brun que j’ai pu observé saison après saison. Le faucon émerillon qui ressemble énormément à la femelle crécerelle (les barres dans la figure les distinguent, le faucon émerillon en a une tandis que la crécerelle en a deux). Plusieurs espèces de buses ont également tenté leur chance. Bien sûr que les aigles, soit l’aigle brun et le pyguargue à tête blanche sont de bons chasseurs, et ils sont également experts de la pêche ils adorent le poisson. Présent au marais ici assez souvent en période migratoire. Il a été aperçu très souvent. Pour ma part j’ai vu passé entre chez moi et le voisin le fameux pygargue à tête blanche et il est loin d’être petit mais d’une beauté extraordinaire. Mais les rapaces autant diurnes que nocturnes ne se nourriront pas que d’oiseaux, bien d’autres mets sont à leur menu. On peut en apercevoir souvent comme on peut être des semaines voire des mois sans en voir. Un des plus redoutables c’est le Grand-duc d’Amérique, chassant de jour et de nuit, il s’attaque à de très gros oiseaux même à l’aigle pêcheur le balbuzard. C’est également un des prédateurs des corneilles, car souvent on se demande qui attrapent les corneilles, le grand-duc fait partie de ceux-ci, il attrape également la chouette rayée et la buse à queue rousse.
La façon de chasser des différents oiseaux de proie varient dépendant de la grosseur de l’oiseau , de sa force en fait. Mais nos petits invités aux mangeoires ont également bien des trucs pour les éviter, le cri pour avertir les autres oiseaux, l’alerte en fait, parfois ils cessent de bouger, ou si l’éventuel prédateur est trop près ils se sauveront à toute vitesse pour aller se cacher. Un oiseau rapace qui n’attrape pas de proie à un endroit y revient de moins en moins souvent il se trouvera un autre territoire de chasse. Beaucoup de découvertes sont à faire avec les oiseaux de proie. Leur façon d’agir est surprenante et les observer nous donne la chance d’apprendre énormément. BONNES OBSERVATIONS!!!
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