Francine's profileAu pays de GirofléePhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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July 14 La croissance des oisillons et les tâches des parentsCe billet fait suite à celui qui a pour titre “Maman et Papa est-ce que le diner est prêt? ton petit oisillon a faim”. La croissance des oisillons est souvent phénoménale. À l’âge de trois semaines, le poids du coucou gris par exemple est déjà 50 fois plus élevé qu’au moment de sa naissance. Sept semaines après son éclosion, le poids du Grand héron aura été multiplié par 38 c’est assez spécial. Le régime alimentaire est particulièrement riche durant la nidification pour assurer un développement adéquat et rapide des oisillons. Certains parents vont même jusqu’à enrichir la diète quotidienne de fragments d’os ou de coquillages afin de fournir la quantité de calcium nécessaire à la formation du squelette. Le moineau domestique qui consomme presque exclusivement des aliments d’origine végétale durant cette période, nourrit sa famille surtout avec des insectes. Le petits sont très exigeants. Les étourneaux sansonnets dévorent presque l’équivalent de leur poids chaque jour. Quand on dit qu’un jeune merle aurait dégusté dans une seule journée une quantité impressionnante de vers de terre qui mis bout à bout auraient formé un lombric de plus de six mètres, ça commence à faire long. L’exemple de l’oie des neiges est aussi très intéressant. Lors de son éclosion dans l’Arctique, au début de juillet, l’oisillon pèse environ 100 g. Bien que l’été arctique soit court, il fait clair 24 heures par jour si bien que les oiseaux mangent durant toute la journée. Leur seul repos est le temps de la digestion. Six semaines plus tard, à l’envol, les jeunes oies atteignent au moins 1 kilogramme et souvent le double si les conditions sont favorables, soit 20 fois le poids de leur naissance. Les bonnes conditions climatiques jouent aussi un rôle essentiel dans la nidification et la survie des oisillons. Les parents nidicoles consomment une quantité considérable d’énergie pour remplir leur mission. En plus de s’exposer plus souvent aux prédateurs en raison de leurs déplacements très fréquents, ils doivent manger davantage pour accomplir tous ces efforts. Si la température ambiante baisse, l’oiseau doit dépenser encore plus d’énergie pour assurer sa survie. Chez les insectivores la situation se complique du fait que l’éclosion et les activités des insectes diminuent par temps frais. Les petits en subissent très souvent les conséquences malheureusement. Les espèces d’oiseaux qui font leur nid très tôt au printemps, à une époque où la température varie beaucoup. À cause de la pluie ou du froid, plusieurs nichées meurent faute de nourriture. Ce phénomène arrive également aux adultes pour les mêmes raisons. Les parents accomplissent aussi d’autres tâches. Ils doivent réchauffer les oisillons qui comptent entièrement sur eux. On dit même que les jeunes martinets noirs paniquent énormément et combattent pour survivre durant l’absence des parents. S’il pleut ou que le soleil est trop violent, les ailes de papa ou maman servent de parapluie ou d’ombrelle afin de protéger leurs petits. Les oisillons trouvent habituellement dans leur alimentation l’eau dont ils ont besoin pour vivre. Un cas que je trouve assez spécial est celui des gangas, ce sont des espèces ressemblant à la perdrix grise, ces oiseaux qui vivent dans les plaines arides où l’eau est rare utilisent les plumes de la poitrine du mâle qui possèdent une structure pour absorber l’eau, un peu comme une éponge en fait. C’est en se trempant dans le peu d’eau qu’il trouve que le papa accomplira cette tâche de remplissage des plumes. Les parents veillent également à la propreté du nid. Chez la plupart des passereaux, les excréments éjectés du nid sont enveloppés d’une membrane appelée sac fécal, la majorité ont un grand souci de propreté et nettoient constamment le nid ne tolérant aucun corps étranger. Le petits restent habituellement au nid un temps comparable à la durée de l’incubation de l’oeuf. Le grand départ s’effectue de façon spontanée au moment opportun. Il arrive cependant que certains jeunes s’attardent plus longtemps, à ce moment là les parents diminueront la ration quotidienne pour les inciter à s’envoler et les obliger à sortir du nid pour avoir la becquée. Dans bien des cas, les parents continuent de nourrir leurs jeunes après qu’ils aient délaissé le nid. C’est présentement ce qui se passe avec les roselins pourprés (beaucoup plus présents qu’au printemps) que j’ai pu observé hier, les petits tentent de manger seul mais la quantité de nourriture qu’ils avalent n’est pas suffisante les parents compensent en leur donnant encore la becquée. On peut voir sur les photos (prises hier) que papa roselin était pas loin de ses rejetons. Il reste toujours dans les environs pour surveiller ses petits. Certaines espèces d’oiseaux resteront avec leurs parents jusqu’à la prochaine saison de reproduction, c’est le cas des oies des neiges et des corneilles entres autres. Tellement de petits sont présents au poste d’alimentation et dans les environs par ces temps-ci c’est un vrai plaisir de les observer. BONNES OBSERVATIONS!
July 04 Maman et Papa est-ce que le diner est prêt? Ton petit oisillon a faimLes premiers pas des oisillons constituent un exercice périlleux et on peut dire que plusieurs espèces sont assez surprenantes dans leurs façons de faire. Chez les oiseaux nidifuges, qui quittent le nid que quelques heures après leur naissance, plusieurs périples les attendent à la sortie. Les canards qui nichent dans les arbres effectuent un véritable saut acrobatique en se jetant en bas du nid dont la hauteur atteint parfois plus de 17 mètres. C’est le cas entres autres du canard branchu, de plusieurs espèces de garrots et de harles qu’on appellent également becs-scies. Les petites boules de plumes rebondissent habituellement sur le sol et les blessures sont rares heureusement. Les canetons doivent souvent parcourir des centaines de mètres, parfois même 1 ou 2 kilomètres pour atteindre un point d’eau où ils pourront enfin déguster un premier vrai repas et se reposer. Aussi incroyable que ça puisse paraître pour plusieurs oiseaux marins nidifuges pour la majorité, certains nichent très haut comme sur des falaises,ils peuvent sauter d’une hauteur de plus de 100 mètres pour atteindre la mer, la piste de départ doit être vraiment bien située pour les oisillons eux qui sont à peine nés doivent déjà apprendre à voler. Le canard colvert et le canard pilet choisiront parfois les terres agricoles entourant les banlieues pour nicher et là aussi les petits rencontreront des obstacles car ils devront traverser routes et autoroutes bien souvent pour atteindre la tranquillité de l’étang et bien sûr ça devient dangereux. Chez les gallinacés (tétras, gélinottes, perdrix) dont les petits ne restent pas au nid après la naissance eux non plus, les parents n’ont pas à nourrir leurs rejetons mais ils doivent par contre trouver les sites d’alimentations en plus de veiller à la sécurité de la famille. Il est fréquent de voir une femelle gélinotte par exemple tenter d’attirer vers elle un intrus en imitant un oiseau blessé. En agissant ainsi elle permet donc à ses petits de trouver un abri. Les parents surveillent également la qualité de nourriture de leur progéniture. La femelle s’occupera de cette tâche d’apprentissage jusqu’à l’envol définitif de sa marmaille. Chez les oiseaux nidicoles (dont les petits restent au nid tant qu’ils ne sont pas assez gros et le temps que les plumes poussent), tels les différentes espèces de merles, de mésanges, d’hirondelles, de troglodytes, de bruants, de pics et plusieurs autres, le travail des parents est beaucoup plus éreintant. Les oisillons sont moins développés que les nidifuges dans le sens qu’ils sont incapables de subvenir à leurs besoins. Un bon nombre naissent chétifs, sans duvet et gardent les yeux fermés pendant plusieurs jours. Ils sont toutefois capables de lever la tête pour réclamer leur pitance peu de temps après l’éclosion. Au moment de quitter le nid après plusieurs jours (entre 40 à 80 jours chez certaines rapaces), ils auront considérablement grossi et seront de la taille de leurs parents épuisés. Heureusement que les adultes ont la nuit pour se reposer sinon ils se tueraient à la tâche. Par exemple, le troglodyte familier pesant à peine 10 g. travaille comme un vrai forcené. On a calculé que les parents, surtout le mâle, avaient effectué 665 sorties au cours d’une période de 65 heures pour nourrir leurs rejetons qui sont habituellement au nombre de 7. Des chercheurs ont également observé qu’un mâle, sans doute devenu veuf à la suite d’un accident, a été forcé de nourrir seul ses petits de 12 jours, une tâche qu’il accomplissait 1217 fois au cours de la journée, c’est énorme pour un si petit oiseau. Une femelle des hirondelles bicolores qui ont couver ici durant les dernières années, avait perdu le mâle, disparu soit par accident, l’âge où un prédateur, mais j’avais remarqué qu’il ne venait plus au nichoir et ce juste avant que les oeufs soient éclos selon les calculs que j’avais fait. Elle n’arrêtait pas de voyager pour tenter de réchapper ses petits, elle avait travailler fort cette maman hirondelle. Malheureusement on a pu constater après son départ que deux oisillons n’avaient pas survécu. Dans l’Antarticque , le manchot à jugulaire doit effectuer près de 200 plongées par jour pour nourrir ses oisillons de petites crevettes. Le Martin-pêcheur capture quotidiennement près d’une centaine de poissons de 10 cm pour nourrir ses six ou sept jeunes âgés de quelques jours. Une grosse corvée puisque le taux de succès à la pêche se situe autour de 45%. Le martinet noir, lui, vole de 900 à 1000 km par jour pour subvenir aux besoins de ses deux ou trois petits. Au cours d’une seule sortie, il peut ramener plusieurs centaines d’insectes. La fréquence des repas varie selon les espèces, pour une moyenne de 4 à 12 services à l’heure. L’étourneau sansonnet peut nourrir ses petits jusqu’à 17 fois dans une heure alors que la cadence des hirondelles serait de 30 services au cours de la même période. L’heure des repas varie mais ils sont habituellement plus fréquents le matin car les oisillons sont encore plus affamés. Hiboux des marais Hirondelle de granges Bruant chanteur Carouge à épaulettes Geais bleus oisillons Peut-être vous est-il arrivé d’apercevoir un jeune oiseau avec la gorge rouge qui criait sans arrêter, c’est un signe qu’il avait faim et que l’heure de son repas était arrivé, le fond de sa gorge devient rougeâtre à ce moment-là. C’est une chose qu’on peut voir assez souvent à cette période-ci de l’année chez les petits qui commencent à fréquenter nos postes d’alimentation et nos alentours. BONNES OBSERVATIONS!
June 11 Logement recherché pour famille d'oiseauxLa période nuptiable terminée, pas de temps pour faire un voyage de noces, il faut penser à loger la future famille. Plusieurs oiseaux démontrent des talents remarquables d'architectes, d'ingénieurs et de constructeurs. D'autres par contre y mettent beaucoup moins d'efforts et pondent dans des nids assez rudimentaires. C'est le cas de l'Urubu à tête rouge qui se contente par exemple, de déposer son oeuf par terre dans un crevasse ou dans un endroit très discret mais malheureusement il peut être répéré facilement à cause de l'odeur épouvantable qui s'en dégage. Les engoulevents eux déposent également leurs oeufs sur le sol, sans aucune formalité, alors que d'autres pondent tout simplement sur le roc nu ou dans une légère dépression.
Le nid d'un bon nombre d'oiseaux de rivage consiste simplement en un petit amas de cailloux. Les grèbes pondent sur un tas de débris végétaux flottants.
Plusieurs passereaux, quand à eux, ont adopté le modèle standard hémisphérique qui ressemble à un bol. Le tissage des matériaux du nid du Chardonneret jaune est à ce point serré qu'il est souvent presqu'imperméable. Les matériaux pour construire des nids sont parfois très spéciaux. Pour les hirondelles de granges aussi appellées hirondelles de cheminées, elles se serviront de boue pour faire la structure de base, on a même calculé que cette hirondelle peut faire 1200 déplacements avant d'avoir complèter sa construction, tout un travail et une patience.
Le moineaux domestique utilisera souvent des morceaux de chiffons, de la ficelle, du plastique et des bouts de papiers, des matériaux qu'il trouve un peu partout. Le roitelet huppé lui c'est vraiment incroyable qu'il puisse utilisé jusqu'à 2000 plumes pour réaliser son oeuvre. Les pics nicheront dans un trou d'arbre qu'ils auront fait et qui pourra servir par la suite à d'autres espèces d'oiseaux. Le Grand Pic qui mesure 30 cm de longueur doit creuser un trou qui convient à sa taille, si bien que certaines sortes de canards s'en servent pour s'y loger une fois que le propriétaire a abandonné les lieux. Malgré leurs moeurs aquatiques plusieurs canards nichent en effet dans les arbres, un entres autres en est un adepte c'est le canard branchu. Le Petit Garrot à oeil d'or, le Garrot d'Islande ainsi que plusieurs espèces de harles adoptent aussi les cavités d'arbres, des endroits assez sécuritaires.
Il peut arriver lors d'une promenade en forêt ou tout simplement dans nos arbres, d'apercevoir des nids et on se demande bien souvent à qui ils peuvent appartenir. Certains sont de véritables oeuvres d'art. L'oriole du Nord, le Loriot d'Europe et quelques mésanges européennes feront des nids suspendus, bien tissés et en forme de sac.
Nid d'oriole du Nord
Le nid du Fournier roux un oiseau sud américain est vraiment très étonnant car il s'agit d'une petite hutte en terre avec ouverture sur le devant souvent installé sur un piquet de clôture ou sur un poteau électrique.
La Cigogne blanche et le Pygargue à tête blanche (l'aigle à tête blanche) construiront des nids pouvant atteindre un et même deux mètres d'épaisseur, souvent ces gros nids sont rénovés à chaque année.
Le prix d'architecture sera attribué au Républicain social , une espèce du sud de l'Afrique semblable au moineau domestique. Cet oiseau construira d'immenses nids collectifs ressemblant à de grosses masses de foin accrochés aux arbres. On retrouvera dans ce chef d'oeuvre une centaine de chambres séparées où nichent autant de couples et malgré le grand nombre d'appartements, la ventillation sera excellente.
Si la plupart des oiseaux construisent un nid par année parfois deux à trois dépendant du nombre de nichées, les troglodytes détiennent le record, étant d'infatigables bâtisseurs ils peuvent fabriquer jusqu'à sept nids en même temps et dans la plupart des cas un seul suffira pour élever sa famille. Mais pourquoi faire tant de nids c'est quand même intriguant, il m'est arrivé d'en voir un à l'ouvrage dans un nichoir à plusieurs compartiments , entrant dans tous les trous et y déposant des matériaux. Le truc des faux nids est un moyen de protection contre les prédateurs, ceux-ci ne savent plus où donner de la tête car ils trouvent des nids vides, pendant que les troglodytes couveront plus en sécurité..
Nid du troglodyte familier
Le construction des nids se déroule habituellement en quelques jours pour nos amis ailés. La température souvent joue un rôle sur le temps de finition. Les hirondelles bicolores parfois retardent pour cette raison et également car elles paressent un peu au début de leurs travaux. Un merle peut prendre de 6 à 20 jours tandis que le moqueur polyglotte plus pressé peut terminer le sien en une seule journée. L'oriole du nord tisse durant 10 à 15 jours. Le chardonneret jaune lui pourra y mettre une douzaine de jours.
Nid d'hirondelles bicolores
Comme je le mentionnais dans le billet "Un si petit oiseau", le nid du colibri à gorge rubis est très petits en voici une image avec des petits bébés, je le trouve vraiment mignon et bien fait.
Nid de colibris à gorge rubis
Apercevoir un nid et l'examiner c'est vraiment intéressant. Tout le travail qu'il y a dans bien des cas nous saute aux yeux, sans compter qu'on a parfois la chance de voir les oisillons. Un vrai plaisir.
BONNES OBSERVATIONS!
March 02 Préparation des nichoirsAvec le mois de mars et l’arrivée prochaine du printemps ainsi que la migration qui s’amorcera, il est temps de penser à la préparation des nichoirs pour nos locataires ailés qui les adopteront. Selon les préférences des oiseaux, certains nichent au sol, d’autres très haut dans les arbres, dans les feuillus, dans les conifères et bien sûr pour certains dans les maisonnettes qui est un très bon moyen d’attirer encore plus de visiteurs, de les observer et d’apprendre encore plus sur eux. Bien sûr il est bien de savoir un peu quels oiseaux on veut attirer avant de construire (pour les bricoleurs) ou d’acheter un nichoir et de connaître qui peut le fréquenter car les dimensions varient. L’hirondelle noire, l’hirondelle bicolore, le merle bleu de l’est, la mésange à tête noire, le troglodyte familier, le moineau domestique et l’étourneau sansonnet (même s’il est moins bienvenue pour plusieurs), sont les visiteurs les plus courants qui pourraient élire domicile dans nos loyers. Il faut faire très attention avant d’acheter. On trouve un choix énorme de maisonnettes dans les magasins, certaines sont adéquates et d’autres du tout. Les trous trop petits, le bois utilisé (surtout pas de particule), la dimension, l’aération et facile d’entretien sont des critères à vérifier. Installez vos nichoirs à la fin mars, début avril, ce qui permet aux oiseaux de visiter et de pouvoir choisir l’endroit où naîtra leur petite famille dès leur arrivée de migration. Pour l’hirondelle noire nichant en colonie, la cabane d’oiseaux à plusieurs compartiments sera l’idéal. L’entrée de chacun des logements devra mesurer au moins 6,4 cm. de diamètre. Placez le à au moins 2 mètres du sol , ça aide beaucoup au taux de réussite. Malheureusement où j’suis l’hirondelle noire autrefois appellée hirondelle pourprée n’est pas présente, son aire de nidification ne s'étend pas jusqu’ici.
L’hirondelle bicolore, celle que j’ai le plus souvent accueillie dans mes nichoirs, n’a pas tout a fait les mêmes moeurs que l’hirondelle noire. Ne niche pas en colonie et endure mal un locataire dans le nichoir voisin. Ce qui l’a fait déménagé bien souvent avant la construction de son nid. Offrez lui un logement avec un trou d’un diamètre d’environ 3½ à 4 cm situé à au moins 2 mètres du sol. Les mêmes données s’appliquent également au merle-bleu de l’est. Pour la mésange à tête noire, que j’ai également héberger dans un de mes nichoirs. Elle n’est pas vraiment capricieuse pour ce qui est de la dimension de son loyer. Mais évidemment un nichoir en écorce ou garni à l’intérieur de copeaux sera un avantage. Le diamètre de l’entrée de 3 cm est requis.
Bien qu’on ne cherche pas beaucoup à favoriser le moineau domestique car il a un comportement assez agressif, certains l’aiment bien quand même , comme dans tout y’en a pour tous les goûts et c’est normal. Il imposera souvent sa présence et on devra s’y faire. Son choix de nichoirs n’est pas trop compliqué car il peut choisir tous ceux qui ont 3½ cm de diamètre comme entrée. C’est quand même un oiseau au très joli chant. Malheureusement il nuit a l’hirondelle bicolore et au merle bleu de l’est beaucoup. Le troglodyte familier gagne à être connu. Tout petit et d’un chant plaisant. Très intéressant à connaître. Il a une drôle de manie celle de commencer des nids un peu dans chaque nichoir avant d’en choisir un définitif. Un diàmètre de 2½cm lui conviendra comme entrée. Bien que certaines espèces décideront de couver dans un nichoir même si ce n’est pas dans leurs habitudes. Les principales sont celles-ci. Bien sûr il y a les pics, les sittelles et autres qui pourraient nous faire des surprises. Placer un panier avec des matériaux, brindilles, brins de laine, plumes blanches , petits morceaux d’écorces. Cela risque de tenter vos petits amis ailés. Observer des oiseaux en pleine construction de nid et les voir par la suite nourrir leur couvée c’est très intéressant, on apprend année apres année. C’est magnifique.
BONNES OBSERVATIONS!!!
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